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mercredi, juin 20, 2018
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The Brand New Heavies : acid-jazz funky ! (1991)

Par Elia Hoimian

 

Avec plus de dix ans de carrière aujourd’hui, The Brand New Heavies, né en 1985, a débarqué en 1990 et s’est illustré comme le groupe le plus funky de toute la mouvance acid-jazz.  Autoportrait.

 

Au tout debut des années 80, la scène anglaise (tout  comme le reste de la planeète), sous l’impulsion de la vague funky US, s’emballe, les clubs sont en efferves­cence. Tout le milieu underground perd ses repères. De la grande période punk  et degénérée, on passe progressivement aux divines vibrations soul. N’allons tout de même pas si vite. Car l’Angleterre de Miss Magie n’aime pas être bouscoulée dans ses retranchements. Cette gesticulation n’etait donc qu’a un stade ernbryon­naire. Pendant que les uns se contentaient tout simplement de digérer cette culture, d’autres se mettaient à rêver. « Et si on s’y mettait, nous aussi ? ».

Parmi ces avenruriers iconoclastes, il y avait justement Brand   New Heavies,  « Quand nous avons commencé, nous étions leseuls, avec Galliano, Young Disciples, Barry Sharpe, à jouer du funk à Londres. Nous voulions former un groupe avec les autres dj’s. Certains nous  disaient « vous croyez quc’est si facile que ça d’en former ? » II n’y a pas de mystère dans cette  branche lorsque vous n’avez jamais enregistre de disque, on ne vous prend pas au serieux », ex­plique Simon Batholomew, le guitariste de Ia bande, issu justernent du mileu punk. Ce collectif prend forme au Cat In The Hat, un club de Leicester Square, et s’appelle alors Diana Brown And The Brothers. Ensuite est  intervenue la scission qui a enfanté les Young Disciples et Galliano.

Ceux qui ne croyaient pas en l’étoile de ce groupe en ont été pour leurs frais car cet ensemble funky, énergique, a conquis les Etats-Unis, à travers son single « Never Stop », enregistré à l’époque avec Jay Ella Ruth ensuite remplacée par NDea Davenport. « Pour se frayer un chemin aux Etats-Unis, ce n’est pas si simple, m’avoue Jan Kincaid  (batterie). Il faut apporter quelque chose de nouveau, de différent, aussi bien dans le rythme que dans le style. Cesd’autant pludifficile que l’Amérlquest une grande plateforme et a déjà une diversité musicale fabuleuse. De plus, tu dois prendre en compte deux aspects du milieu : jouer quelque chose qui soit suceptible de leur plaire et qui puisse également se vendre. Ça a été notre  cas. » 

 

« Je crois que ce qui a intrigué les Américains, c‘est de voir ugroupe anglais aussi ver dans la soul alors qu‘on la disait en déclin…Et nos vêtements marrants et funky ont également enfon le clou. »

 

« Je crois que ce qui les a intrigués, c‘est de voir ugroupe anglais aussi ver dans la soul alors qu‘on la disait en déclin, renchérit Simon Batholomew. Et nos vêtements marrants et funky ont également enfon le clou. Je pense aussi que ce qui a fait la difference, c’est que nous ne sommes un groupe qui jouons réellement tous les instruments qui interviennent dans les chansons.« 

Avec un tel tempo à l’accent soul qui rappelle quelques souvenirs, je m’aventure donc à leur poser la question qui me brûle les lèvres : Ce son vous, l’avez bien pris quelque part  ? vous ne l’avez  pas inventé. « Il est vrai qu’on sample aussi, mais pas de la même facon que les rappeurs. Lorsqu’un bon musicien écoute une chanson et qu‘il essaie de la reproduire, c’est aussi un genre de sampling. C’est également ce que nous faisons. Nous samplons uniquement les idées que nous essayons de traduire avec notre feeling« , me répond Jan,  plus bavard que Andrew Levy, visiblement plus interessé par les photos que nous allions prendre du groupe que par notre conversation. Ou juste pour me dire que Jay Ella Ruth « s’en etait allée faire une carrière solo et qu’elle avait déja à son actif un single. »

 

« Quand tu écoutes des gens comme A Tribe  Called Quest, tu peux dire que  le  sampling a vraiment du bon.« 

 

Mais reprenons l’entretien où on l’avait laissé. Ou en étais-je déjà ? Ah oui, au chapitre du « sampling ». Simon prend donc la parole « Le sampling est un nouvel instrument, je dirais même que c’est  la nouvelle forme de création musicale. Mais nous n‘avons aucun  problème avec ce genreLa preuve, nous travaillonavec des rappeurs tels Black Sheep, Jamalski, Main Source... Celui qui joue live avec des guitares, des drums ou des batteries et celui qui fait des échantiltonnages apporte quelque chose à la musique. Quand tu écoutes des gens comme A Tribe  Called Quest, tu peux dire que  le  sampling a vraiment du bon.« 

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